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L'assaut d'Anjouan est inéluctable

Posté le 29.02.2008 par maskatibinti

Le président Mohamed Bacar ayant rejeté cette semaine une ultime médiation diplomatique, la voie est ouverte pour une intervention militaire à Anjouan.

Selon des informations obtenues par La Lettre de l'Océan Indien, le 26 février, auprès d'un proche conseiller du président de l'Union, Ahmed Abdallah Sambi, ce dernier aurait "définitivement décidé de déclencher l'opération de débarquement à Anjouan dans les jours qui viennent". Car tout nouveau report de cette décision serait politiquement "suicidaire" pour lui. L'armée comorienne s'est d'ailleurs déployée, le 24 février, de Fomboni, la capitale de Mohéli, à Itsamia, le point stratégique de cette île le plus rapproché de sa voisine Anjouan.

Le président Sambi s'est senti encouragé par la décision, le 19 février, de quatre pays de l'Union africaine (UA) - Tanzanie, Libye, Soudan et Sénégal - de dépêcher des troupes et des équipements militaires aux Comores, en appui à cette intervention à Anjouan. Pour ne pas être hors du coup, la France a décidé de soutenir cette décision en facilitant le transport de ces troupes africaines jusqu'aux Comores. De passage à Moroni, le 25 février, le ministre tanzanien des affaires étrangères, Bernard K. Membe, a enfoncé le clou en menaçant le président d'Anjouan, Mohamed Bacar, de le traduire devant un tribunal s'il ne consentait pas à quitter le pouvoir ou à permettre un nouveau scrutin présidentiel.

L'envoyé spécial de l'UA, Francisco Madeira, s'est rendu à Anjouan, le 27 février, à la tête d'une délégation comprenant des diplomates français, sud-africains et américains, pour signifier à Bacar "cette décision irrévocable de l'UA qui pourrait être exécutoire dans quelques jours". Il lui a présenté trois options : accepter la tenue d'un nouveau scrutin présidentiel à Anjouan, partir en exil à l'étranger ou s'attendre à une intervention militaire conjuguée de l'armée comorienne et des soldats de l'UA. Mais Bacar a refusé de se plier à l'ultimatum de l'UA et doit désormais s'attendre à un assaut militaire.

Toutefois, certains conseillers de Sambi craignent encore que l'UA continue à jouer la montre afin d'obtenir, grâce à ces pressions, une issue négociée à la crise. Ils pressent donc Sambi de prendre les devants en déclenchant sans tarder l'opération militaire à Anjouan, dans l'espoir de contraindre ainsi l'UA à lui envoyer des renforts.

SOURCE: L.O.I



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Vers la demission de BACAR?

Posté le 29.02.2008 par maskatibinti
A en croire certaines informations, le renégat de Bacar serait pret à démissioner et à organiser des nouvelles élections. Néamoins il aurait exigé qu'une nouvelle commission électorale soit mise en place, que la Cour constitutionnelle ne soit pas impliquée dans le processus et que la sécurisation des opérations de vote soit supervisée par la FGA et les militaires de l'Union africaine. Toutefois certains cercles pret du pouvoir pressent le president Sambi à déclencher le débarquement afin d'abroger les souffrances de la population anjouanaise et éviter une issue négociée dont l'homme fort d'Anjouan sortirai vainqueur. Sambi va t 'il accepter cette nouvelle manœuvre du traitre Bacar? A suivre...

La mission de la dernière chance a échoué

Posté le 28.02.2008 par maskatibinti
Bacar est-il seul contre tous ? A-t-il prévu un plan B ?
La mission de la « dernière chance » a échouéBacar est-il seul contre tous ? A-t-il prévu un plan B ?
Après avoir humilié et défié tout le monde et à plusieurs reprises, le colonel Bacar vient de traverser le Rubicon.
La délégation attendue depuis deux semaines s'est enfin déplacée à Anjouan pour tenter de dissuader les rebelles. A la grande surprise pour certains, la mission s'est soldée en échec. Elle a rencontré durant trois heures M. Bacar avant de revenir à Moroni le mercredi en fin d'après-midi, sans rien obtenir des rebelles. Cette délégation composée de l'ambassadeur de France, l'ambassadeur des Etats-Unis, l'envoyé spécial de l'UA M. Madeira ainsi que M. Abdoulhakim un représentant de la ligue des Etats arabes (LEA) a rencontré le chef de l'Etat A.A Mohamed Sambi au palais présidentiel de Beit-Salam pour lui rendre compte de « la dernière démarche » qu'elle a entreprise à Anjouan, auprès du Chef de la rébellion.
A l'issue de cette rencontre, l'émissaire de l'Union africaine M. Madeira a déclaré à la radio nationale qu'ils ont été très clairs avec Mohamed Bacar. « On lui a dit qu'il devrait accepter les conditions de l'Union africaine [quitter volontairement le pouvoir ou résister et s'exposer ainsi à une intervention des forces conjointes de l'AND et de l'UA, avec la certitude d'être capturé et livré à la justice] pour épargner la population d'Anjouan de la souffrance et permettre l'organisation d'une nouvelle élection libre et transparente », a-t-il dit. « On lui a aussi offert l'opportunité de partir en exil. Malheureusement M. Bacar n'a pas compris notre message. Il a choisi de ne pas accepter nos propositions. Nous n'avons pas d'autres options » que le débarquement militaire des troupes de l'AND et du contingent de l'UA. « Nos forces se préparent et d'ici quelques jours vous allez commencer à voir nos militaires [de l'UA] débarquer à Moroni, et soyez sûr qu'Anjouan sera libérée », a-t-il rassuré.
Quant au représentant de la ligue des Etats Arabes M. Abdoulhakim, qui a participé à cette mission, il a rappelé que les décisions qui ont été prises par le Gouvernement Comorienne, l'UA, la LEA et toute la Communauté internationale doivent être appliquées. « La délégation avait comme mission de transmettre un message à M. Bacar. On a tout fait pour trouver une issue pacifique » mais en vain. « Nous n'avons pas obtenu de réponse positive. Maintenant la machine est en marche et l'UA a entamé les préparatifs de cette opération », a-t-il rajouté.
Interrogé sur l'action de la LEA après le règlement de la crise, M. Abdoulhakim a indiqué que son organisation « a toujours eu des projets de développement pour les Comores et maintenant nous en avons encore plus. Nous sommes actuellement entrain de préparer une conférence des investisseurs et des bailleurs de fonds arabes au profit des Comores ». Après une stabilité retrouvée « les ressources qui ont été détournées pour le conflit pourront être mise pour le développement du pays »
Le Chef de la diplomatie comorienne, Ahmed Ben Saïd Jaffar, présent à la rencontre du Chef de l'Etat avec cette délégation, a pour sa part précisé à la presse, qu'en agissant de la sorte, et en campant sur ses positions, Mohamed Bacar a définitivement mis fin au dialogue. Il a assuré que la voie est ainsi ouverte pour une intervention militaire conjointe de l'AND et de l'UA, dans les jours qui viennent.

Il reste maintenant de voir la concrétisation de la feuille de route de l'UA et de ses partenaires qui se sont montrés disposés à aider cette organisation panafricaine et le Gouvernement des Comores.
Quatre pays de l'UA ont déjà promis un appui en troupes et logistiques (Sénégal, Tanzanie, Soudan et Libye). La France qui s'est déclarée « gravement préoccupée par la situation aux Comores » a pour sa part manifesté sa disponibilité à assurer leur acheminement vers Ngazidja ou Mwali mais surtout « pas à Ndzuwani ».
Selon le magazine français ''L'EXPRESS'' « la France a longtemps paru ménager Bacar ». Selon une source diplomatique cité par "L'EXPRESS" le mardi dernier, le soutien de la France au pouvoir fédéral comorien depuis un an ne souffre « d'aucune ambiguïté ». « Elle est sincère et dénué d'arrière-pensées. Mohamed Bacar, qui agit en dictateur, a franchi le Rubicon quand il a fait ouvrir le feu sur les hommes de l'Armée nationale. Cela posé, s'il consent à s'effacer, on peut lui fournir des garanties quant à sa sécurité » a plaidé la même source.

« Il n'y a pas de fumée sans feu ». Maintenant l'heure de la vérité et l'action a sonné, "ritsorwa rimi kwezi".

La mission de la dernière chance a échoué

Posté le 28.02.2008 par maskatibinti
Bacar est-il seul contre tous ? A-t-il prévu un plan B ?
La mission de la « dernière chance » a échouéBacar est-il seul contre tous ? A-t-il prévu un plan B ?
Après avoir humilié et défié tout le monde et à plusieurs reprises, le colonel Bacar vient de traverser le Rubicon.
La délégation attendue depuis deux semaines s'est enfin déplacée à Anjouan pour tenter de dissuader les rebelles. A la grande surprise pour certains, la mission s'est soldée en échec. Elle a rencontré durant trois heures M. Bacar avant de revenir à Moroni le mercredi en fin d'après-midi, sans rien obtenir des rebelles. Cette délégation composée de l'ambassadeur de France, l'ambassadeur des Etats-Unis, l'envoyé spécial de l'UA M. Madeira ainsi que M. Abdoulhakim un représentant de la ligue des Etats arabes (LEA) a rencontré le chef de l'Etat A.A Mohamed Sambi au palais présidentiel de Beit-Salam pour lui rendre compte de « la dernière démarche » qu'elle a entreprise à Anjouan, auprès du Chef de la rébellion.
A l'issue de cette rencontre, l'émissaire de l'Union africaine M. Madeira a déclaré à la radio nationale qu'ils ont été très clairs avec Mohamed Bacar. « On lui a dit qu'il devrait accepter les conditions de l'Union africaine [quitter volontairement le pouvoir ou résister et s'exposer ainsi à une intervention des forces conjointes de l'AND et de l'UA, avec la certitude d'être capturé et livré à la justice] pour épargner la population d'Anjouan de la souffrance et permettre l'organisation d'une nouvelle élection libre et transparente », a-t-il dit. « On lui a aussi offert l'opportunité de partir en exil. Malheureusement M. Bacar n'a pas compris notre message. Il a choisi de ne pas accepter nos propositions. Nous n'avons pas d'autres options » que le débarquement militaire des troupes de l'AND et du contingent de l'UA. « Nos forces se préparent et d'ici quelques jours vous allez commencer à voir nos militaires [de l'UA] débarquer à Moroni, et soyez sûr qu'Anjouan sera libérée », a-t-il rassuré.
Quant au représentant de la ligue des Etats Arabes M. Abdoulhakim, qui a participé à cette mission, il a rappelé que les décisions qui ont été prises par le Gouvernement Comorienne, l'UA, la LEA et toute la Communauté internationale doivent être appliquées. « La délégation avait comme mission de transmettre un message à M. Bacar. On a tout fait pour trouver une issue pacifique » mais en vain. « Nous n'avons pas obtenu de réponse positive. Maintenant la machine est en marche et l'UA a entamé les préparatifs de cette opération », a-t-il rajouté.
Interrogé sur l'action de la LEA après le règlement de la crise, M. Abdoulhakim a indiqué que son organisation « a toujours eu des projets de développement pour les Comores et maintenant nous en avons encore plus. Nous sommes actuellement entrain de préparer une conférence des investisseurs et des bailleurs de fonds arabes au profit des Comores ». Après une stabilité retrouvée « les ressources qui ont été détournées pour le conflit pourront être mise pour le développement du pays »
Le Chef de la diplomatie comorienne, Ahmed Ben Saïd Jaffar, présent à la rencontre du Chef de l'Etat avec cette délégation, a pour sa part précisé à la presse, qu'en agissant de la sorte, et en campant sur ses positions, Mohamed Bacar a définitivement mis fin au dialogue. Il a assuré que la voie est ainsi ouverte pour une intervention militaire conjointe de l'AND et de l'UA, dans les jours qui viennent.

Il reste maintenant de voir la concrétisation de la feuille de route de l'UA et de ses partenaires qui se sont montrés disposés à aider cette organisation panafricaine et le Gouvernement des Comores.
Quatre pays de l'UA ont déjà promis un appui en troupes et logistiques (Sénégal, Tanzanie, Soudan et Libye). La France qui s'est déclarée « gravement préoccupée par la situation aux Comores » a pour sa part manifesté sa disponibilité à assurer leur acheminement vers Ngazidja ou Mwali mais surtout « pas à Ndzuwani ».
Selon le magazine français ''L'EXPRESS'' « la France a longtemps paru ménager Bacar ». Selon une source diplomatique cité par "L'EXPRESS" le mardi dernier, le soutien de la France au pouvoir fédéral comorien depuis un an ne souffre « d'aucune ambiguïté ». « Elle est sincère et dénué d'arrière-pensées. Mohamed Bacar, qui agit en dictateur, a franchi le Rubicon quand il a fait ouvrir le feu sur les hommes de l'Armée nationale. Cela posé, s'il consent à s'effacer, on peut lui fournir des garanties quant à sa sécurité » a plaidé la même source.

« Il n'y a pas de fumée sans feu ». Maintenant l'heure de la vérité et l'action a sonné, "ritsorwa rimi kwezi".

BACAR LE KAMIKAZ?????????????????????? HEIN???????

Posté le 28.02.2008 par maskatibinti
Moroni, mercredi 27 février 2008 (HZK-Presse) – La mission dépêchée ce mercredi 27 février auprès du colonel Mohamed Bacar, par la communauté internationale, pour une ultime tentative de médiation dite « de la dernière chance » a encore échoué.

Composée des représentants de l'Union africaine, de la Ligue des Etats arabes, de l'Afrique du Sud, de la France et des Etats-Unis, la délégation est rentrée à Moroni en fin d'après-midi, sans être parvenue à arracher au chef rebelle d'Anjouan un accord négocié de sortie de crise.

Un accord que certains milieux diplomatiques de la capitale croyaient encore possible pour éviter l'épreuve de force et lui offrir une sorte de « porte de sortie honorable ». Mais le colonel Bacar est donc resté intransigeant, et a préféré camper sur ses positions, en rejetant en bloc les nouvelles propositions de la communauté internationale, notamment celle d'une démission avec possibilité de choisir un pays d'exile, et permettre ainsi la tenue rapide d'une nouvelle élection présidentielle libre et démocratique dans l'île.

Sinon, il s'exposerait aux conséquences d'une intervention militaire de l'armée nationale qui semble bénéficier de l'appui de l'Union africaine et de certains pays amis. Lors de son récent séjour à Moroni, le ministre des affaires étrangères de la Tanzanienne, avait déjà clairement signifié les termes de cet « ultimatum », en laissant aux autorités illégales d'Anjouan le choix entre la reddition aux forces de l'Union Africaine ou la résistance à l'assaut des troupes de l'armée comorienne et de l'UA.

Une option qui exposera l'ex-chef de l'exécutif d'Anjouan à sa capture et à sa traduction devant un tribunal pour crime de guerre, avait ajouté Bernard Kamillius Membe au cours de sa brève conférence de presse donnée à Moroni lundi dernier, après avoir rencontré son homologue Ahmed Ben Said Jaffar.

Après le séjour de Mutsamudu qui n'a duré que 3 heures, la délégation de la communauté internationale a regagné Moroni avec un sentiment de déception et d'inquiétude, craignant sans doute la suite des événements après cet énième revers diplomatique qu'elle vient d'essuyer.

Elle a été immédiatement reçue, en début de soirée, par le chef de l'Etat, Ahmed Abdallah Sambi, à qui ils ont rendu compte des résultats de leur initiative avortée. Par la voix de son ministre des relations extérieures, le gouvernement de l'Union « a pris acte » de ce nouvel échec, mais cette fois « il n'y a plus de temps à perdre », dit-il, et les jours qui viennent seront décisifs car « nos partenaires extérieurs ont aujourd'hui compris que nous n'avons guère d'autres solutions que celle du recours à la force » pour rétablir l'autorité de l'Etat sur l'île d'Anjouan, en proie à une rébellion sécessionniste depuis 1997.

A sa sortie du palais de Beit Salam, l'envoyé spécial de l'UA, Francisco Madeira a déclaré à la presse que « bientôt vous verrez des preuves » de l'engagement de l'UA au coté du gouvernement comorien pour lui apporter son appui à la résolution définitive de la crise anjouanaise.

Pour sa part, le représentant de la Ligue des Etats arabes a affirmé à sa sortie de Beit-Salam le soutien de son organisation à la décision de l'Union africaine. « Nous avons offert à Mohamed Bacar deux possibilités pour une issue pacifique à la crise, mais il n'a pas entendu notre message. A présent la machine est marche et l'UA a entamé les préparatifs de cette opération » de rétablissement de l'ordre pour la tenue d'une élection organisée selon des normes acceptées par la communauté internationale, a-t-il ajouté.

Au vu de l'intransigeance manifeste et très médiatisée de la partie anjouanaise, les observateurs politiques s'interrogeaient encore sur les chances de succès de cette ultime médiation, décidée en marge du dernier sommet ordinaire de l'UA, tenu à Addis-Abeba du 31 janvier et 2 février, et au cours duquel le président Sambi avait officiellement annoncé sa décision de recourir à l'option militaire pour rétablir l'ordre à Anjouan.

M. Madeira a expliqué les deux propositions faites au colonel Bacar, notamment « la possibilité d'un exile à l'étranger ». Son acceptation permettrait le déploiement de l'AMISEC. Mais le refus des deux offres fermait la porte à toute nouvelle négociation, dit-il.

Et le diplomate de préciser que l'objectif est « de minimiser au maximum possible les dégâts et les effets collatéraux pour les populations civiles ». Quant au débarquement, « nos forces s'y préparent, et dans quelques jours vous les verrez débarquer à Moroni et Anjouan sera libérée », conclut l'envoyé spécial.

Quatre pays de l'UA ont déjà promis un appui en troupes et logistiques (Sénégal, Tanzanie, Soudan et Libye), et la France aurait manifesté sa disponibilité à assurer leur acheminement vers l'archipel. Les préparatifs d'un probable débarquement militaire semblent par ailleurs « très avancés » selon le chef d'état-major de l'Armée nationale de développement qui attendait l'arrivée des hélicoptères pour boucler le dispositif.

El-Had Said Omar

Les soutiens de l'union africaine

Posté le 28.02.2008 par maskatibinti
Selon l'agence reuters, l'Union Africaine a fait savoir jeudi qu'elle enverrait des troupes dans les prochains jours aux Comores pour aider le gouvernement comorien à reprendre le contrôle d'Anjouan. Le Soudan et le Senegal ont prévu d'envoyer respectivement 600 et 150 militaires. Les 200 militaires tanzaniens déja à Moroni prendront part aux opérations. Par contre la Lybie ne participera pas aux opérations mais fournira la logistique.

La barbarie des millices de MOHAMED BACAR

Posté le 28.02.2008 par maskatibinti
CE JEUNE HOMME DE 29 ANS A ETE ARRETE ET TORTURE AU MOTIF QU'IL SOUTIEN SAMBI. SELON SON TEMOIGNAGE, IL A ETE ARRETE LA SEMAINE DERNIERE CAR SURPRIS ENTRAIN DE PARLER DU PRESIDENT SAMBI.

Quelques infos en ecoutant les murs de la Medina de domoni

Posté le 27.02.2008 par maskatibinti
Domoni respire depuis quelques jours.
Surprise ! Moi qui croyais qu’à chaque pas de la ville de Domoni j’allait croiser une patrouille rebelle, et non ! La ville est arrosée par une pluie battante, sans un mouvement de gendarmes, ni milices. Les FGA ont desserrés l’étau sur Domoni depuis peu. Plus un chat en treillis ne passe. J’ai voulu savoir la raison. On me dit peut être avec raison que c’est parce que ces dernières enlèvements nocturnes et généralisés, commençaient à toucher la retenue de la jeunesse. Et que par précaution, « les FGA se sont retirés temporairement de Domoni pour aller sévir dans la région de Bambao ». Me confie un collègue journaliste de Domoni.

Vent de panique à l’école technique d’Ouani.

On vient de m’apprendre que les étudiants de l’école polytechnique d’Ouani viennent de quitter les lieux. Une vingtaine d’entres eux, originaires de Domoni ont fuit l’école pour rentrer précipitamment leur ville natale. Ce n’est pour le weekend, car ce n’est pas de leurs habitudes. L’un d’eux confiait à un collègue de Domoni, qu’ils étaient obligés de quitter Ouani car ils ont observé des indices qu’une guerre se préparait. Normal car à quelques pas de là, qu’à élu domicile le QG du Colonel. Au nord de l’école, c’est Barakani, à l’Ouest l’aéroport transformé en camp militaire et prison. Il y a de quoi à alarmer les étudiants.

Comores Tanzani

Posté le 27.02.2008 par maskatibinti
Le chef de la diplomatie tanzanienne confirme au Président de la République, le soutien militaire de l'Union Africaine et annonce l'ultimatum que l'organisation panafricaine donne au chef des rebelles anjouanais.

Le Président de la République a reçu au Palais de Beit-Salam, SEM Bernard Kamallius Membe, Ministre des Affaires étrangères de la Tanzanie, arrivé à Moroni ce lundi à Moroni.

Le Chef de la diplomatie tanzanienne est venu aux Comores, à la suite de la réunion ministérielle des Etats membres du groupe de contact sur les Comores, qui s'est tenue au siège de l'UA à Addis-Abeba, mercredi 20 février et au cours de laquelle, l'Union Africaine a décidé de "soutenir militairement le gouvernement de l'Union des Comores pour restaurer l'autorité de l'Etat à Anjouan".

SEM Bernard Kamillius Membe, qui avait présidé cette réunion et dont le pays assure la présidence en exercice de l'Union Africaine, a réaffirmé au Chef de l'Etat, le soutien logistique, humain et financier à l'intervention militaire de l'Armée Nationale de Développement pour le rétablissement de l'ordre républicain à Anjouan.

Il a tenu à rappeler qu'outre l'apport particulier de son pays aux opérations, les autres pays membres du groupe de contact sur les Comores se sont dits disposés à soutenir l'intervention à Anjouan : le Soudan et le Sénégal ont manifesté leur intérêt d'envoyer des troupes aux Comores et la Libye se propose d'apporter un soutien financier. La France quant à elle, s'est déclarée disposée à convoyer les troupes de l'UA.

Le ministre tanzanien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a indiqué au cours d'une conférence de presse, qu'il était venu à Moroni, non pour rencontrer Mohamed Bacar mais pour annoncer l'ultimatum que l'Union africaine donne au chef des rebelles anjouanais.

Le chef de la diplomatie tanzanienne, a enfin donné trois alternatives à Mohamed Bacar : la démission, la reddition aux forces de l'Union Africaine ou la résistance à l'assaut des troupes de l'armée comorienne et de l'UA, en précisant bien que la dernière option expose le chef des rebelles, à sa capture et à sa traduction devant un tribunal pour crime de guerre.

SOURCE: Beit-salam

BACAR jusk'au boutiste

Posté le 27.02.2008 par maskatibinti
La médiation internationale est rentrée à Moroni sans obtenir la moindre concession de Bacar. Ce dernier est pret à discuter sauf sur l'essentiel. Il refuse de démissioner et d'organiser des nouvelles élections. D'apres nos informations Bacar s'est montré determiné et d'une assurance implacable face à cette délégation. Comme nous l'avons invoqué précedemment le président Sambi recoit ce soir à Beit Salam des responsables politiques du pays. Seront présent à cette réunion Said Hassane Said Hachim, Ali Mroudjae, Abbas Djoussouf, Ali Bazi Salim,...Les troupes africaines sont attendues incessamment sur Moheli et le president pourrait annoncer le debut des opérations sur Anjouan dans les heures à venir.
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